Vendredi 9 mai 2008

Un nouveau forum sur l'immobilier vient d'ouvrir ses portes : www.le-forum-immobilier.fr . Venez échanger sur ce nouveau forum immobilier sur vos ventes, achats, tendances du marché, investissement immobilier...

par Recherche Logement publié dans : Marché communauté : Immobilier
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Mardi 22 avril 2008

Les chiffres communiqués jeudi par la FNAIM de Paris-Ile de France sont éloquents. Depuis l’année dernière, le temps nécessaire à la réalisation d’une transaction immobilière ne cesse d’augmenter. A l’échelle francilienne, il fallait 55 jours en moyenne pour vendre un bien en 2006. Un an après, il en fallait 72. Le phénomène est encore plus spectaculaire à Paris : vingt jours pour vendre un appartement en 2006, et près de deux mois l’année suivante.

Les prix ne baissent pas
L’attentisme est-il en train de s’installer sur le marché francilien, avec, pour conséquence à terme, un retournement des prix ?

« Nous continuons de ressentir cet allongement depuis le début de l’année, confirme Me Jean-Marie Montazeaud, président de la Commission de la conjoncture immobilière à la chambre des notaires de Paris. Mais les prix ne baissent pas vraiment pour autant.»

Des appartements qui se vendent moins bien, des prix qui montent toujours, comment expliquer ce paradoxe ? « Les ventes sont moins rapides en particulier pour les biens médiocres, ou en mauvais état, qui ne trouvent plus preneur aussi facilement qu’avant. Mais les prix des biens de bonne qualité, qui sont toujours très disputés, continuent de grimper », poursuit Me Montazeaud.

Un crédit sur 10 refusé
Les acheteurs font donc davantage la fine bouche, mais ne boudent pas le marché pour autant. Reste un obstacle de taille, qui explique aussi ces délais à rallonge : le financement. « Les banquiers appliquent de plus en plus strictement les conditions d’octroi de crédit, remarque Me Montazeaud ». Un avis partagé par Christophe Cremer, président de Meilleurtaux : « les refus de crédit représentaient 3% de nos dossiers en juin dernier. Ils atteignent aujourd’hui 8% et se rapprochent des 10% » indique le courtier en prêts immobiliers.

Plus question pour une banque de transiger sur un taux d’endettement de plus de 33% ou sur une absence d’apport personnel. Et ça peut même aller plus loin : « Certains banquiers exigent à nouveau des expertises pour s’assurer de la valeur réelle du bien qu’ils financent» raconte Me Montazeaud. « C’est une pratique qui avait complètement disparu ces dernières années, quand la valeur du bien prenait 10% tous les ans. Mais les banques sont maintenant plus méfiantes, surtout lorsqu’il y a des travaux à engager » précise Christophe Crémer.

Pas de catastrophe
Dans tous les cas, démarches et négociations finissent par rallonger les délais de vente. Car lorsqu’une banque refuse un prêt, il faut se tourner vers une enseigne plus conciliante, ou bien recommencer à zéro et chercher un autre bien.

Conclusion de Me Montazeaud : l’allongement de la durée des transactions n’annonce pas de catastrophe, en tout cas sur le marché francilien. « Le vendeur d’un bien médiocre sera sans doute contraint de revoir ses prétentions à la baisse, mais s’il vend un bien de qualité, il peut l’afficher au prix du marché, il partira ». Et pour l’acheteur, ce ralentissement généralisé est plutôt une aubaine : il peut à nouveau prendre son temps pour sélectionner le bon logement. Le risque qu’il soit déjà vendu avant qu’il ait ouvert la bouche est bien moins élevé.

Source : Capital.fr

par Recherche Logement publié dans : Marché communauté : Immobilier
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Mardi 22 avril 2008
L’émotion suscitée par le reportage de France 2 hier soir sur les dérives de l’immobilier Robien grandit. Tous les programmes ne sont bien évidemment pas à condamner mais certaines villes sont effectivement victimes d’une surproduction de biens et d’autres risque d’être à saturation à court ou moyen terme. Les experts du Crédit Foncier ont réalisé une remarquable étude sur le sujet, et ont établi la carte suivante :

par Recherche Logement publié dans : Marché communauté : Immobilier
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Lundi 3 mars 2008

« Bonne nouvelle pour les emprunteurs, les taux des crédits aux particuliers sont en baisse », annonce vendredi le courtier Empruntis.com, dans son dernier baromètre mensuel.

Le mois de février se solde par des baisses sur presque toutes les durées, à l’exception des durées longues, avec des diminutions comprises entre 0.05 et 0.15%. Les taux du marché retrouvent un niveau équivalent à ceux du mois de septembre 2007 : à 4.75% sur 15 ans et 4.85% sur 20 ans, contre respectivement 4.85 et 4.90% fin jancier.

Les taux minima sont en légère hausse pour les durées les moins longues (+0.12% à 4.32% à 7 ans et +.015% à 4.40% à 10 ans) et se sont stabilisés au-delà (4.40% à 15 ans, 4.45% à 20 ans, 4.50% à 25 ans).

« Les baisses enregistrées ces dernières semaines contribuent à une très légère diminution de la mensualité et du coût du crédit », note Empruntis. « Néanmoins pas de miracle : pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans, cette baisse équivaut pour l’emprunteur à un gain de 5 euros sur sa mensualité et à 1 319 euros sur le coût du crédit, soit l’équivalent sur 20 ans d’une mensualité gagnée ».

Pour les semaines à venir, Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis, ne prévoit pas de rebond des taux. « Nos partenaires sont quasi-unanimes : pas de hausse prévue, au pire une stagnation », indique-t-il. « Certaines banques anticipent même des baisses comprises entre 0.05% et 0.20% pour les plus en retard sur le marché ».

Source LaVieImmo.Com.

par Recherche Logement publié dans : Emprunt communauté : Immobilier
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Lundi 11 février 2008

« Après une légère hausse des taux d’intérêt pratiqués en janvier 2008, les taux d’intérêts des prêts immobiliers s’affichent en légère baisse en février 2008 », constate vendredi le courtier Meilleurtaux.com. « Sur l’ensemble des durées la baisse des taux s’établit entre 0.10% et 0.15% ».

Le courtier en ligne revient sur l’issue du comité de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) qui, fidèle à sa ligne anti-inflationniste, a décidé hier de maintenir son taux d’intervention inchangé à 4%. Si cette décision n’a surpris personne, le ton adopté par Jean-Claude Trichet, gouverneur de la BCE, plus prudent qu’à l’accoutumée, a conforté les analystes dans leurs anticipations d’une baisse marquée des taux d’ici la fin de l’année.

Dans ce contexte, et alors que l’OAT (taux d’intérêt à 10 ans des marchés financiers), indicateur du coût de refinancement des banques, est inférieur à 4% pour la première fois depuis le début de l’année dernière (3.99% au 6 février 2008), Meilleurtaux.com considère que la légère baisse des taux d’intérêts des prêts immobiliers « s’inscrit dans une logique favorable aux emprunteurs ».

Même si [cette baisse] n’a qu’« un impact limité sur les mensualités et les capacités d’emprunt », elle « interrompt plusieurs mois de hausse », poursuit Meilleurtaux.com. « Dans un contexte de durcissement des conditions de crédit des banques [elle] pourra jouer un rôle positif sur l’évolution du marché immobilier ».

Source LaVieImmo.Com.

par Recherche Logement publié dans : Emprunt communauté : Immobilier
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Dimanche 10 février 2008

Entreparticuliers.com publie son baromètre immobilier pour le mois de janvier et conclut, comme anticipé en début d’année, à « une grande stabilité du marché » français.

Les indices des prix s’établissent à 101.1 pour les appartements et à 98.7 pour les maisons, en légère hausse de 0.5 et 0.2% respectivement sur un mois. Globalement inchangés depuis octobre, les prix des appartements se montrent plus résistants que ceux des maisons en comparaisons trimestrielle comme annuelle. Ainsi, l’indice relatif aux appartements progresse de 0.4% sur trois mois et affiche un repli limité de 0.1% sur un an, quand celui mesurant l’évolution des prix des maisons enregistre des baisses marquées de 1.5 et 1.8%.

Disparités toujours nettes entre régions

Des disparités régionales persistent pour les prix des appartements, entre des régions en baisse, comme l’Est (en baisse de 10 euros à 2 060 euros le m²), Rhône-Alpes (-10 euros également à 2 500 euros) ou le Nord (-70 euros à 2 290 euros), et d’autres qui enregistrent encore des progressions plus ou moins marquées. C’est le cas de l’Île-de-France (+10 euros à 4 470 euros le m²), du Sud Ouest (+20 euros à 2 510 euros) ou encore de l’Arc Méditerranéen (+30 euros à 3 170 euros le m²). A noter que la moyenne nationale, de 3 380 euros le m² (+10 euros sur un mois), n’est tirée vers le haut que par l’Île-de-France et l’Arc Méditerranéen.

Disparités régionales également pour les prix des maisons, entre le Nord, où le prix moyen s’est stabilisé à 192 000 euros le m² et l’Île-de-France, où ils culminent à 338 000 euros, en baisse de 2 000 sur un mois. La moyenne nationale s’établit à 279 000 euros le m², en hausse de 2 000 euros.

Un indicateur rassurant

Le baromètre met également l’accent sur le net rebond du volume des nouveaux biens mis en vente en janvier, à 49 677 contre 27 346 en décembre (+82%) et 42 431 en janvier 2007 (+17%). Le niveau atteint est le plus élevé depuis le mois de mars de l’année dernière (50 281). « Or si l'on considère que la plupart des propriétaires vendent avant d'acheter, ce niveau nous rend confiant pour le dénouement des transactions lors des prochains mois », précise Entreparticuliers.com.

Source LaVieImmo.Com.

par Recherche Logement publié dans : Marché communauté : Immobilier
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Dimanche 3 février 2008

Vous avez acheté votre bien après le 6 mai 2007 et vous entrez donc dans la loi gouvernementale TEPA (Travail Emploi Pouvoir Achat) voté lors de l'été 2007 ? A l'arrivé prochaine de votre déclaration de revenu pour l'année 2007, vous serez sûrement intéressé de savoir combien vous allez pouvoir déduire vos intérêt d'emprunt ?

Une calculette pour calculer la déduction des intérêt d'emprunt est en ligne sur le site Recherche Logement pour que vous puissiez connaître votre déduction exacte : Déduction Intérêts.

Pour rappel, la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat du 21 aout 2007 a institué un crédit d'impôt sur le revenu, en faveur des contribuables qui souscrivent un emprunt pour acquérir ou construire leur résidence principale. Ce crédit d'impôt est égal à 20 % des intérêts d'emprunt payés au titre des 5 premières années dans la limite annuelle de 3 750 euros pour un célibataire (soit un crédit d'impôt maximum de 750 euros) et de 7 500 euros pour un couple ou des partenaires liés par un PCAS soumis à imposition commune (soit un crédit d'impôt maximum de 1 500 euros). La limite annuelle est augmentée de 500 euros par personne à charge. Les plafonds annuels de crédit d'impôt sont doublés lorsque l'emprunteur est une personne handicapée.

Afin de renforcer ce dispositif de déduction des intérêts d'emprunt immobilier, le projet de loi de finances pour 2008 prévoit de porter le crédit d'impôt à 40 % pour la première annuité de remboursement contre 20 % les annuités suivantes, soit un crédit d'impôt maximum pour la première année de 1 500 euros pour une personne seule, de 3 000 euros pour un couple ou des partenaires pacsés et un complément de 200 euros par personne à charge.

Le gouvernement a annoncé que le crédit d'impôt s'appliquerait aux intérêts d'emprunt payés à partir du 1 Septembre 2007 pour financer une opération d'acquisition pour laquelle l'acte authentique a été signé à partir du 6 mai 2007 ou pour une opération de construction pour laquelle une déclaration d'ouverture de chantier a été effectuée à compter de cette date.

 

par Recherche Logement publié dans : Politique communauté : Immobilier
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Dimanche 3 février 2008

Les plans du cadastre français vont être mis progressivement à disposition sur le site dédié www.cadastre.gouv.fr. C'est ce que vient d'annoncer le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, qui a presque respecté le calendrier qui avait été fixé à la fin de 2006.

Les 600 000 feuilles du plan couvrant l'ensemble du territoire national seront consultables gratuitement à partir de la mi-février. Les internautes pourront effectuer des recherches selon différents critères (feuille cadastrale, numéro de voirie, parcelle, etc.). Des extraits sont d'ores et déjà disponibles en ligne.

Un service payant de commande de plans en version papier ou sur CD-Rom et de téléchargement payant de plans sera également mis en place prochainement. 
 
Source 01net.

par Recherche Logement publié dans : Immobilier communauté : Immobilier
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Jeudi 31 janvier 2008

La pierre reste une valeur sûre pour les Français. Si les motivations sont différentes, la finalité reste unique: devenir propriétaire, selon un sondage Empruntis avec Market Audit réalisé auprès de 2 000 internautes en janvier. Pour une part importante d'entre eux (23.5%), c'est l'arrivée d'un enfant qui les incitent à acheter. Les autres se disent prêts à acquérir un logement si les prix baissent (50%). A la troisième place de leurs motivations, arrive une rentrée d'argent inattendue et en quatrième position, une baisse des taux d'intérêt.


Sceptiques sur les mesures fiscales

Les mesures fiscales votées cet été en faveur de l'accession à la propriété semblent atteindre leur but, mais timidement. Ainsi, 15% des sondés déclarent avoir réalisé leur achat après le 6 mai 2007 suite à à la mesure de déduction des intérêts d'emprunt. Cependant, 47% des sondés ne croient pas en leur efficacité, lesquelles «n'aideront en rien les ménages modestes », selon l'étude Empruntis. Pour 21% d'entre eux, la difficulté à devenir propriétaire vient des prix de l'immobilier «de toutes façons trop élevés». Au mieux, pour 26% des personnes interrogées, ces mesures fiscales «donneront un coup de pouce». Mais seuls 5% des sondés estiment que «cela aidera réellement ceux qui ne pouvaient pas acheter auparavant.»


Crainte de «subprimes» à la française

La crise qui a secoué l'immobilier américain, avant de toucher les finances mondiales, n'a pas laissé les Français indifférents. Ils sont 63% à craindre que «ce phénomène se produise en France» tout en faisant le parallèle avec les emprunteurs ayant souscrit des crédits à taux variables. Paradoxalement, les personnes interrogées ne pensent pourtant pas que le marché immobilier va se retourner. Ils estiment (38%) qu'il va rester solide, et pensent en majorité (51%) que dans les cinq années à venir, l'immobilier va rester stable. Ils ne sont que 21% à croire à une baisse des prix.

Source Le Figaro.

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Mercredi 30 janvier 2008

Fin 2005, Jean-Louis Borloo lançait à grand renfort de communication la maison à 100 000 euros. Entre 20 000 et 30 000 de ces habitations devaient sortir de terre chaque année en faveur du logement social. De quoi satisfaire les 87% de Français déclarant que l'accès à la propriété est une priorité. Plus de deux ans après ces déclarations, le bilan est catastrophique. «Actuellement, quatre maisons ont vu le jour», déclare l'Association française pour l'accession à la propriété (Afap), baptisée un temps «Association des maisons à 100 000 euros». Un changement de dénomination qui s'explique tout simplement par l'impossibilité à respecter le nombre tape-à-l'œil de 100 000 euros, selon une information de France Info.  

Dès l'annonce de bâtir des maisons à 100 000 euros en 2005, la mise en place de ce dispositif était vaine. Plutôt que de «maisons à 100 000 euros», on parle désormais de maisons «à coûts maîtrisés». «Le prix des matières premières a effectivement augmenté. De même, il n'est pas possible d'obtenir le même prix en Ile-de-France ou dans la Creuse », justifie-t-on à l'Afap. En effet, le prix du mètre carré a entre temps flambé. Pour détourner ce frein, le Pass foncier permet de rembourser le terrain en le louant à la commune pendant un certain nombre d'années avant d'en devenir propriétaire. Mais au final, son prix s'ajoute à celui de la maison. Ainsi, le prix de la maison à 100 000 euros s'approche plutôt des 115 000 ou 120 000 euros. A Montauban, le meilleur prix obtenu a été de 103 000 euros. Et pour boucler un budget des plus serrés, selon les lieux, certains éléments seront tout simplement supprimés. Exit parfois le terrain gazonné ou encore le portail entourant la propriété. 

Une autre raison à cet échec est ni plus ni moins la difficulté du programme. Les collectivités et les constructeurs doivent dans un premier temps accepter de réaliser des efforts financiers, notamment pour abaisser le prix du terrain pour les premières et ne pas fournir des maisons au rabais pour les seconds. «Ces efforts pour maîtriser les budgets ont pu être un élément un peu bloquant», explique-t-on à l'Afap. Des difficultés qui, aujourd'hui, expliquent que seulement quatre maisons Borloo aient vu le jour. Et encore toutes sont installées sur la même commune : Ploërmel, dans le Morbihan. Cette dernière a fait venir des maisons préfabriquées d'Allemagne, qui, ensuite ont été disposées sur un terrain communal… Le maire, Paul Anselin, est pourtant confiant dans ce dispositif. «Le plan Borloo n'est pas vraiment un échec. Il a fallu aller au-delà des obstacles. Maintenant que c'est fait que je suis sûr que ça va prendre», précise-t-il. D'ailleurs, il a déjà commandé six nouvelles maisons traditionnelles à une entreprise bretonne. Avec un prix de vente record : 85 000 euros, terrain compris pour 70m2, plus «un garage et une dernière chambre aménageable», précise Paul Anselin. 

Une exception. Car, aux facteurs financiers et administratifs s'ajoute un troisième, et pas des moindres : la politique. Certaines communes de gauche ont en effet perçu ce programme comme un enjeu politique. Plutôt que de s'engager à suivre la politique de l'ancien gouvernement, elles ont préféré monter leur propre programme de maisons à 100 000 euros. «Il n'y a aucune différence, ce sont les mêmes tarifs. Les raisons étaient purement politiques», poursuit l'Afap. Ainsi, les communes de Niort, Colmar et Lisieux ont mené leur propre bataille pour le logement à bas prix. Et les mêmes difficultés pour obtenir le juste prix. «On oscille entre 105 000 et 125 000 euros», déclare-t-on à la mairie de Colmar. Une des raisons pour lesquelles cette commune aurait monté son programme serait le manque de temps. «Nous n'avions pas le temps d'attendre de labelliser le programme vu la complexité des maisons à 100 000 euros», poursuit-on à Colmar. Pourtant, aujourd'hui, aucune maison à bas coût n'a encore vu le jour. De son côté, l'Afap assure que ses difficultés politiques devraient prendre fin. A la mi-2008, l'association attend d'ailleurs pas moins de 800 maisons à 100 000 euros, ou presque. Quant à la maison à 15 euros par jour, promise il y a quelques jours par Christine Boutin, l'Afap estime que «c'est un dispositif complémentaire qui ne devrait pas faire concurrence.» 

Source Le Figaro.
par Recherche Logement publié dans : Politique communauté : Immobilier
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